Voilà, nous avons presque à l'impromptu rendu visite à Hélène et Christopher le 2 aôut ; avec Betty et Huy ; ils ne s'étaient pas revus depuis le dernier repas amical pris à Jegun, à la veille de leur départ vers l'ile de la Réunion. C'était fin août 1990 ..... je vous laisse compter.
Donc un petit coup de fil la veille et Hélène nous invitait à un nouveau repas champêtre. Ce fut un régal d 'amitié retrouvée.
Je ne peux résister au plaisir de poster ces belles photos réalisées par Betty ; il n'y a rien que des amis qui y ont accés....
Ca été un moment superbe et très agréable ; le passé, le présent et le futur se sont entremêlés. A bientôt...
Blog de la vie quotidienne, voyages, réflexions, liens amicaux
samedi 6 août 2011
samedi 30 juillet 2011
Journée champêtre
![]() |
| Hélène et Christopher le jour du mariage de Laurent |
Il y avait tout le monde, sauf Violaine à qui la voiture est actuellement déconseillée. Devinez pourquoi ?
Il y a un an nous y fêtions le Pacs de Violaine .... et oui le temps a passé depuis le jour - jour du mariage de sa mère avec Chris où elle nous présentait à ses amies "comme si c'était presque ma tante et mon oncle" et bien avant, où elle demandait en mariage pour sa mère mon époux. Nous avions bien souri ce jour là. Hélène lui disant"mais enfin Violaine que fais tu de Colette "? C'est ainsi que se forge l'amitiè.
jeudi 28 juillet 2011
mercredi 27 juillet 2011
Notre périple estival....
Après Clermont Ferrand nous avons poursuivi notre route vers le Berry. Yves y a fait ses débuts de carrière dans le canton de Sancergues, à Jouet sur l'Aubois, lieu un peu inhospitalier quand on a juste 22 ans....Nous y sommes arrivés le 14 juillet au soir. Nous devions nous arrêter sur les bords de Loire à Moulin, mais ils étaient bloqués par le Feu d'artifice ; de bourg en bourg, selon l'expression locale, nous avons atterri sur la place du village, noire de monde qui attendait aussi le feu d'artifice. Epuisée par cette longue conduite nous nous sommes arrêtés près de la gendarmerie au milieu des poids lourds qui ne redémarraient que le lundi.... ICI MARSEILLES LES AUBIGNY
Ce n'était pas la première fois que je venais mais la population y est surprenante. Si l'expression "classe sociale" a un sens, c'est bien dans cette campagne berrichonne. C'est vraiment le "petit peuple" qui s'était déplacé pour cette fête populaire. Quand je dis "petit peuple" je le dis avec tendresse mais aussi avec un peu de tristesse. Il y a peu de temps encore on y consommait beaucoup de vin, à jeun et à tout heure, y compris les filles... cela a produit des ravages....et hélas ça se voit.
La classe moyenne, cette fameuse classe qui n'en ait pas une au sens de Marx mais qui existe en terme de niveau de vie - économique et culturel- était quasiment absente.
Le Berry est resté une région de grandes propriétés agricoles, de domaines avec un salariat très fort. Des maisons de Jouet sont rachetés par des citadins qui travaillent à l'extérieur. Fourchambault n'est pas loin. Et puis la population des mariniers, la civilisation des "canaux" donnent un caractère singulier qui m'a toujours séduite. Peut être est ce du romantisme ? C'est ma vision du Berry, certes un peu déformée par mon imaginaire. Les bords de Loire sont majestueux et les canaux très circulès par des péniches venant des canaux du Nord de l'Europe, soit de touristes soit de transfert de marchandise ; c'est vraiment très attachant et singulier. C'est plus "humain" que le Canal latéral du Rhin dont je transfèrerai les photos dans quelques temps.
CANAL LATERAL DU RHIN- BERRY: MARSEILLES LES AUBIGNY et Lever du soleil sur la LOIRE - La CHARITE S/LOIRE
La classe moyenne, cette fameuse classe qui n'en ait pas une au sens de Marx mais qui existe en terme de niveau de vie - économique et culturel- était quasiment absente.
Le Berry est resté une région de grandes propriétés agricoles, de domaines avec un salariat très fort. Des maisons de Jouet sont rachetés par des citadins qui travaillent à l'extérieur. Fourchambault n'est pas loin. Et puis la population des mariniers, la civilisation des "canaux" donnent un caractère singulier qui m'a toujours séduite. Peut être est ce du romantisme ? C'est ma vision du Berry, certes un peu déformée par mon imaginaire. Les bords de Loire sont majestueux et les canaux très circulès par des péniches venant des canaux du Nord de l'Europe, soit de touristes soit de transfert de marchandise ; c'est vraiment très attachant et singulier. C'est plus "humain" que le Canal latéral du Rhin dont je transfèrerai les photos dans quelques temps.
CANAL LATERAL DU RHIN- BERRY: MARSEILLES LES AUBIGNY et Lever du soleil sur la LOIRE - La CHARITE S/LOIRE
dimanche 24 juillet 2011
Retour du pays de Georges Sand
Nous venons de faire un petit périple dans la france profonde ; partis de Montégut direction La Bourboule via le Quercy et la Corréze puis le Berry. Notre camping- car prévu pour deux nous a permis quand même d'amener avec nous ma soeur Dany. Pourquoi la Bouboule ? Cette station thermale où l'on soigne les maladies de bronches et l'astme nous a accueillies deux ans quand j'avais trois et quatre ans, Dany en avait 11. En croisanr nos souvenirs et j'en ai de très précis malgré mon très jeune age, et les siens, nous avons enfin retrouvé la petite maison, au pied de la colline que nos parents louaient. Mon père avait pu organiser le voyage grace aux bons d'essence qui était encore contingentée que lui avait donné son copain Armand le boulanger. C'était en juillet 1949 et 1950. Nous avons retrouvé le grand Parc et je me souvenais du théatre de Guignol, elle non mais se souvenait du petit ruisseau. Nous avons visité les thermes assez majestueux et nos souvenirs ont surgi. Un peu comme la "madeleine de Proust". Nous nous souvenions très bien des soins attentifs que nous prodiguait notre père à l'issue des séances de cure assez éprouvantes. Nous sommes restés deux journées. Nous avons admiré de belles collections de minéraux et de coquillages fossilisés. Les belles géodes d'améthyste me laissent toujours émerveillée. Puis nous sommes repartis avec le CC et passé le col de la Croix Maurand ; je connais ces paysages car nous sommes venus avec Yves en Auvergne l'été pendant 8 ans . le lac Chambon, Murol, et le joyau de l'art roman, l'église de Saint Nectaire. Une merveille d'équilibre, de sobriété et de finesse.
Puis nous sommes partis vers le Berry, après un arrêt à Clermont Ferrand, place de Jaude et la visite de la cathédrale Gothique flamboyant....
Demain je vous parlerai du Berry et du canal latéral de la Loire. Ici la Charité sur Loire - Vue depuis l'Hôtel du Grand Monarque.
jeudi 16 juin 2011
Notre Gros Pompon n'est plus ! nous sommes désolés.
Il a disparu 5 jours ; après le troisème matin jai pensé qu'il lui était arrivé un accident. je l'ai attendu en vain. Hier soir à 21 h j'arrosais les lavandes quand Yves me dit tout content , tu as de la visite ; il revenait doucement à petit pas et très fatigué. Je l'ai fait rentrer dans son couloir et lui ai donné à boire ; il n'a pu avaler ; je vous passe les détails mais il ronronnait ; ça c'est très touchant ; il a dormi toute la nuit sans se plaindre et ce matin je l'ai amené chez le Véto. Pompon avait subi un traumatisme facial dû à un choc de voiture. Il n'était pas sauvable et voilà nous l'avons empêché de souffrir. je me raisonne en me disant qu'il était rentré au bercail et avait trouvé les forces ; je l'ai empêché de souffrir pour rien. Voilà comment s'achève un amour de chat. C'est le prix de leur liberté.
Donc aujourd'hui avec Yves nous n'avons pas eu trop de courage......
Nous sommes allés sur le site Kokopelli pour voir les semences à préparer. J'aime beaucoup les roses trémières et les lupins.
Nous nous préparons à accueillir Dany, et il me tarde qu'elle vienne pour quelques jours. Nous avons projeté de la ramener en camping -car et de faire ainsi une petite balade ; soit en la ramenant si elle l'accepte soit à partir de chez elle. Si c'est en la ramenant on pourrait par l'Auvergne ou les Causses ; enfin ça dépendra pour le choix de mes possibilités de conduite.
lundi 6 juin 2011
De la transparence au voyeurisme.
J'en ai assez de cette pression qu'exercent les média sur nos consciences. La période est trouble, nombre de personnes perturbées, et ce qui vient à la surface n'est pas "reluisant". Au nom de la transparence tout peut se dire, sans aucune preuve ; l'intime n'existe plus.
Nous informer, bien sur ; mais ce n'est plus de l'information mais une série sans limite de suputations et d'élucubrations sur des "faits" non vérifiés, avec une délectation obcène et immonde. C'est le grand débalage, mais de quoi au fait ? On croirait que le monde du travail ou le politique ont été, ou sont un véritable lupanar ; trop, c'est trop. Chacune et chacun y va de son "vécu" traumatisant, se raconte ou s'invente. Tout à coup elles sont nombreuses les "violées" du boulot ; on se croirait à l'époque féodale ou le seigneur exerçait "son droit de cuissage", Parce que, quand même, dans la Fonction Publique la carrière jusqu'à ce jour était "balisée" par des concours et non par le droit du prince.
Pourquoi ne pas faire parler aussi celles qui ont eu une vie de boulot en conscience, des relations hièrarchiques strictes ou chacun occupait sa fonction, sans dérapage. Cela ferait ni de l'audimat ni vendre du papier ! Et l'éthique dans tout ça ?
Tous militent pour le replis sur soi ; bien sur, si les politiques sont aussi pourris pourquoi m'interesser à la politique, pourquoi m'organiser avec d'autres pour agir. Il faut leur laisser cela ! mais quelle quiètude pour les nantis et le capital si nous renonçons.
Il est peut être là le complot "nous faire renoncer" à tout projet social, collectif de progrès.
Un peu de rêve : photo de Venise - Avril 2010
Inscription à :
Articles (Atom)




